Les légendes du golf, passées et présentes, convergeront vers le Royal Birkdale Golf Club à Southport, du jeudi 16 au dimanche 19 juillet. C’est ici que s’achèvera, en apothéose, une saison des Majeurs masculins particulièrement captivante, à l’occasion de The Open. Un nouveau chapitre de l’histoire séculaire — 166 ans ! — du tournoi originel est sur le point de s’écrire sur ce links mythique de la côte nord-ouest de l’Angleterre. Ses fairways et ses greens immaculés offriront, une fois de plus, un défi impitoyable sculpté par la nature, où l’élite mondiale devra dompter les éléments sous le regard imperturbable des horloges Rolex, fidèles témoins de l’action.
Une terre de champions

Les ambassadeurs de la célèbre maison horlogère suisse Rolex, Arnold Palmer, Tom Watson et Jordan Spieth comptent parmi ceux qui ont su apprivoiser le Royal Birkdale lors des dix précédentes éditions de The Open organisées sur ce tracé.

  • En 1961, il y a 65 ans, Palmer y signait un triomphe légendaire, immortalisé par une plaque de pierre marquant l’emplacement de son incroyable coup de récupération depuis le rough, en fin de parcours.
  • Le jeu court exceptionnel de Tom Watson a fait de lui un maître du links golf et un quintuple vainqueur de The Open, une prouesse qu’il a parachevée à Birkdale en 1983.
  • Quant à Jordan Spieth, champion en 2017, il retrouvera les lieux avec une émotion particulière, lui qui avait orchestré un retour spectaculaire lors des cinq derniers trous pour s’imposer avec trois coups d’avance. L’Américain était devenu, à moins de 24 ans, l’un des deux seuls golfeurs de l’histoire à avoir remporté trois des quatre tournois du Grand Chelem — le premier étant la légende Rolex, Jack Nicklaus. « J’ai toujours adoré jouer sur un links et faire appel à l’imagination que cela requiert », confie Spieth. « Je suis tombé amoureux de ce jeu à 14 ans, lors de mon premier séjour en Angleterre. J’ai donc hâte d’y retourner pour tenter d’y poursuivre ma réussite. »
Gary Player
Gary Player soulève la Claret Jug. Crédit photo : Rolex / Getty Images
La quête de l’excellence

Les 156 joueurs en lice devront faire preuve de précision et de persévérance pour s’imposer sous l’œil des horloges Rolex, gardiennes du temple. Partenaire de The Open et du R&A depuis 1981, l’horloger suisse récompense l’excellence nécessaire pour être sacré Champion Golfer of the Year.

L’an dernier, au Royal Portrush, Scottie Scheffler a fait étalage de ces qualités devant le public nord-irlandais, remportant son premier Open et son quatrième titre en Majeur depuis son entrée dans la famille Rolex en 2022. Le numéro 1 mondial tentera de devenir le premier joueur depuis 2008 à conserver son titre. Il puisera sans aucun doute dans les souvenirs de sa domination écrasante de l’an passé, où il avait entamé le dernier tour avec quatre coups d’avance. « C’est difficile de décrire ce que l’on ressent en remontant le 18 avec le tournoi en poche», explique Scheffler. « C’était une sensation incroyable. Je suis immensément reconnaissant d’avoir accompli une telle performance. Mentalement, ce fut l’une de mes meilleures semaines. »

Vers la Claret Jug

Ses compagnons de la team des ambassadeurs Rolex — Ludvig Åberg, Matt Fitzpatrick, Hideki Matsuyama, Jon Rahm et Justin Thomas — poursuivront, eux aussi, leur quête pour voir leurs noms gravés sur la mythique Claret Jug. Ludvig Åberg, en quête d’une première victoire en Majeur à 26 ans, mesure l’importance du rendez-vous : « The Open est l’événement le plus traditionnel du calendrier. Rolex et The Open partagent un héritage commun, et cette épreuve s’aligne naturellement avec les valeurs de tradition et d’élégance de la marque. C’est l’association parfaite. En tant que Témoignage Rolex, j’ai hâte de concourir au Royal Birkdale et de relever le défi quotidien que nous impose ce sport. »

Entre les dunes imposantes, un test éreintant attend les prétendants au titre. Qu’il s’agisse des pièges du parcours, comme le célèbre « donut bunker », ou des brises soudaines balayant la mer d’Irlande, patience et respect pour ce terrain imprévisible seront les maîtres-mots de cette quête éternelle de perfection au Royal Birkdale.

Crédit photo d’ouverture (Royal Birkdale) : Rolex